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Lien avec les programmes de SVT

Des ailes pour la Science -  Graines d’explorateurs

IFE - Equipe ACCES

 

 

Thèmes des programmes officiels de SVT pouvant être abordés en lien avec l’expédition « Des Ailes pour la Science ».

Par niveaux, de la 6° à la Terminale S.

Florence Tisseyre – Sauvebois

 

Niveau de classe

Thème

Données/Escale de l’expédition

Sixième

Partie : CARACTÉRISTIQUES DE L’ENVIRONNEMENT PROCHE ET RÉPARTITION DES ÊTRES VIVANTS

- Interactions entre les êtres vivants et leur environnement

 

Partie : LE PEUPLEMENT D’UN MILIEU

- L’occupation du milieu par les êtres vivants varie au cours des saisons.

Ces variations du peuplement du milieu se caractérisent par :

         - les alternances de formes chez les espèces végétales (semences, bourgeon, organes souterrains) et animales (adultes, larves);

          - des comportements chez les espèces animales. (migrations, hibernation)

Ces alternances de formes (larve / adulte, graine / plante) sont des modalités du développement des organismes vivants.

 

- L’installation des végétaux dans un milieu est assurée par des formes de dispersion : graines ou spores.

 

- L’influence de l’Homme peut être :

            - directe sur le peuplement (déboisement, ensemencement, chasse, utilisation de pesticides...) ;

             - indirecte sur le peuplement (accumulation de déchets, aménagement du territoire, modifications topographiques).

 

Partie : DES PRATIQUES AU SERVICE DE L’ALIMENTATION

- Élevage ou culture nécessite une gestion rationnelle.

 

- Des améliorations quantitatives et/ou qualitatives de la production sont obtenues en agissant sur la reproduction, les conditions d’élevage ou de culture, les apports nutritifs.

 

Partie : DIVERSITE, PARENTES ET UNITE DES ETRES VIVANTS

- La diversité des espèces est à la base de la biodiversité. Une espèce est un ensemble d'individus qui évoluent conjointement sur le plan héréditaire.

 

- Certains organismes vivants sont constitués d’une seule cellule, d’autres sont formés d’un nombre souvent très important de cellules.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Espèces migratrices

 

 

 

 

Coulées de lave récentes (3/5 ans avec une colonisation de végétaux pionniers : mousses, fougères…)

 

 

Photographies aériennes

Cinquième

Partie : REPIRATION ET OCCUPATION DES MILIEUX DE VIE

- Chez les végétaux comme chez les animaux, la respiration consiste à absorber du dioxygène et à rejeter du dioxyde de carbone.

- La diversité des appareils et des comportements respiratoires permet aux animaux d’occuper différents milieux.

- Chez les animaux les échanges gazeux se font entre l’air ou l’eau et l’organisme par l’intermédiaire d’organes respiratoires : poumons, branchies, trachées.

 

- Dans l’eau, la répartition des organismes vivants dépend notamment de la teneur en dioxygène. L’agitation, la température de l’eau influent sur l’oxygénation du milieu.

 

- L’Homme par son action sur le milieu peut modifier la teneur en dioxygène de l’eau et donc la répartition des organismes vivants. Il agit sur la biodiversité.

Partie : GEOLOGIE EXTERNE : EVOLUTION DES PAYSAGES

- Les roches, constituant le sous-sol, subissent à la surface de la Terre une érosion dont l'eau est le principal agent.

Les roches résistent plus ou moins à l'action de l'eau.

Le modelé actuel du paysage résulte de l’action de l’eau sur les roches, du transport des particules et de leur accumulation sur place.

 

- La sédimentation correspond essentiellement au dépôt de particules issues de l’érosion.

Les sédiments sont à l’origine des roches sédimentaires.

Les roches sédimentaires peuvent contenir des fossiles : traces ou restes d’organismes ayant vécu dans le passé.

 

- Les observations faites dans les milieux actuels, transposées aux phénomènes du passé, permettent de reconstituer certains éléments des paysages anciens.

Les roches sédimentaires sont donc des archives des paysages anciens.

 

- L’action de l’Homme, dans son environnement géologique, influe sur l’évolution des paysages.

L’Homme prélève dans son environnement géologique les matériaux qui lui sont nécessaires et prend en compte les conséquences de son action sur le paysage.

L’Homme peut prévenir certaines catastrophes naturelles en limitant l’érosion.

 

 

Photographies d’animaux aquatiques

 

Mesure de la quantité d’oxygène dans un lac ou cours d’eau

 

Voir l’influence de la température, la présence de végétaux  et l’agitation de l’eau sur l’oxygénation de l’eau

Quatrième

Partie : ACTIVITE INTERNE DU GLOBE

- Les séismes correspondent à des vibrations brutales du sol qui se propagent. Ils résultent d'une rupture des roches en profondeur provoquent des déformations à la surface de la Terre.

Des contraintes s'exerçant en permanence sur les roches conduisent à une accumulation d’énergie qui finit par provoquer leur rupture.

Le foyer du séisme est le lieu où se produit la rupture.

Les séismes sont particulièrement fréquents dans certaines zones de la surface terrestre.

Ils se produisent surtout dans les chaînes de montagnes, près des fosses océaniques et aussi le long de l'axe des dorsales.

 

- Le volcanisme est l'arrivée en surface de magma et se manifeste par deux grands types d’éruptions (effusif et explosif).

Les manifestations volcaniques sont des émissions de lave et de gaz. Les matériaux émis constituent l’édifice volcanique.

L’arrivée en surface de certains magmas donne naissance à des coulées de lave, l’arrivée d’autres magmas est caractérisée par des explosions projetant des matériaux.

 

- Les volcans actifs ne sont pas répartis au hasard à la surface du globe.

Les volcans actifs sont alignés en majorité en bordure de continent, dans des arcs insulaires, le long de grandes cassures er des dorsales océaniques.

Quelques volcans actifs sont isolés.

 

- La répartition des séismes et des manifestations volcaniques permet de délimiter une douzaine de plaques.

Les plaques sont mobiles les unes par rapport aux autres et leurs mouvements transforment la surface du globe.

À raison de quelques centimètres par an, les plaques s’écartent et se forment dans l'axe des dorsales.

Elles rapprochent et s'enfouissent au niveau des fosses océaniques.

La collision des continents engendre des déformations et aboutit à la formation de chaînes de montagnes.

 

- Les aléas sismiques et volcaniques dus à l’activité de la planète engendrent des risques pour l’Homme.

Les principales zones à risque sismique et/ou volcanique sont bien identifiées.

L'Homme réagit face aux risques en réalisant :

- une prévision des éruptions volcaniques efficace fondée sur la surveillance et la connaissance du fonctionnement de chaque volcan et par l’information et l’éducation des populations ;

- une prévention sismique basée sur l’information et l’éducation des populations (zones à risques à éviter, constructions parasismiques, conduites à tenir avant, pendant et après les séismes). La prévision à court terme des séismes est impossible actuellement.

Des plans d’aménagement du territoire tenant compte de ces risques sont mis en place ainsi que des plans de secours et des plans d’évacuation des populations.

 

 

Troisième

Partie : EVOLUTION DES ORGANISMES VIVANTS ET HISTOIRE DE LA TERRE

- Les roches sédimentaires, archives géologiques, montrent que, depuis plus de trois milliards d’années, des groupes d'organismes vivants sont apparus, se sont développés, ont régressé, et ont pu disparaître.

 

Partie : RESPONSABILITE HUMAINE EN MATIERE DE SANTE ET D’ENVIRONNEMENT

- Les pollutions des milieux naturels que sont l’air ou l’eau sont le plus souvent dues aux activités industrielles et agricoles ainsi qu’aux transports.

Des données statistiques actuelles permettent d’établir un lien entre l’apparition ou l’aggravation de certaines maladies et la pollution de l’atmosphère ou de l’eau.

Dans la plupart des cas, la mise en évidence d’une relation de causalité se heurte à deux difficultés : l’absence de spécificité des maladies repérées et la faible concentration ou le caractère diffus des expositions.

L’adoption de comportements responsables, le développement d’une agriculture et d’une industrie raisonnées et de nouvelles technologies sont nécessaires afin d’associer le développement économique, la prise en compte de l’environnement et la santé publique.

 

- L’Homme, par les besoins de production nécessaire à son alimentation, influence la biodiversité planétaire et l’équilibre entre les espèces.

Des actions directes et indirectes permettent d’agir sur la biodiversité en fonction des enjeux.

 

- Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) extraites du sous sol, stockées en quantité finie et non renouvelable à l’échelle humaine, sont comparées aux énergies renouvelables notamment solaire, éolienne, hydraulique.

Les impacts de ces différentes sources d’énergie sur l’émission des gaz à effet de serre sont comparés.

 

 

 

Fossiles ?

Seconde

Partie : LA TERRE DANS L’UNIVERS, LA VIE ET L’EVOLUTION DU VIVANT : UNE PANETE HABITEE

- La biodiversité est à la fois la diversité des écosystèmes, la diversité des espèces et la diversité génétique au sein des espèces.
L’état actuel de la biodiversité correspond à une étape de l’histoire du monde vivant : les espèces actuelles représentent une infime partie du total des espèces ayant existé depuis les débuts de la vie.
La biodiversité se modifie au cours du temps sous l’effet de nombreux facteurs, dont l’activité humaine.

 

- Au sein de la biodiversité, des parentés existent qui fondent les groupes d’êtres vivants. Ainsi, les vertébrés ont une organisation commune.
Les parentés d’organisation des espèces d’un groupe suggèrent qu’elles partagent toutes un ancêtre commun.

 

Partie : ENJEU PLANETAIRE CONTEMPORAINS : ENERGIE, SOL

- L’utilisation de combustible fossile restitue rapidement à l’atmosphère du dioxyde de carbone prélevé lentement et piégé depuis longtemps. Brûler un combustible fossile, c’est en réalité utiliser une énergie solaire du passé. L’augmentation rapide, d’origine humaine de la concentration du dioxyde de carbone dans l’atmosphère interfère avec le cycle naturel du carbone.

 

 

 

- L’énergie solaire est inégalement reçue à la surface de la planète.
La photosynthèse en utilise moins de 1%. Le reste chauffe l’air (par l’intermédiaire du sol) et l’eau (ce qui est à l’origine des vents et courants) et évapore l’eau (ce qui permet le cycle de l’eau).

Utiliser l’énergie des vents, des courants marins, des barrages hydroélectriques, revient à utiliser indirectement de l’énergie solaire. Ces ressources énergétiques sont rapidement renouvelables.

La comparaison de l’énergie reçue par la planète et des besoins humains en énergie permet de discuter de la place actuelle ou future de ces différentes formes d’énergie d’origine solaire.

 

- Pour satisfaire les besoins alimentaires de l’humanité, l’Homme utilise à son profit la photosynthèse. L’agriculture a besoin pour cela de sols cultivables et d’eau : deux ressources très inégalement réparties à la surface de la planète, fragiles et disponibles en quantités limitées. Elle entre en concurrence avec la biodiversité naturelle.

La biomasse végétale produite par l’agriculture est une source de nourriture mais aussi une source de combustibles ou d’agrocarburants. Ces deux productions entrent en concurrence.

 

 

- Un sol résulte d’une longue interaction entre les roches et la biosphère, conditionnée par la présence d’eau et la température. Le sol est lent à se former, inégalement réparti à la surface de la planète, facilement dégradé et souvent détourné de sa fonction biologique. Sa gestion est un enjeu majeur pour l’humanité.

 

 

Première L et ES

Partie : NOURRIR L’HUMANITE

- Pratiques alimentaires collectives et perspectives globales
L’agriculture repose sur la création et la gestion d’agrosystèmes dans le but de fournir des produits (dont les aliments) nécessaires à l’humanité.

Dans un agrosystème, le rendement global de la production par rapport aux consommations de matière et d’énergie conditionne le choix d’une alimentation d’origine animale ou végétale, dans une perspective de développement durable.

 

- Une agriculture pour nourrir les Hommes

L’exportation de biomasse, la fertilité des sols, la recherche de rendements et l’amélioration qualitative des productions posent le problème :

        - des apports dans les cultures (engrais, produits phytosanitaires, etc.) ;

        - des ressources en eau ;

        - de l’amélioration des races animales et des variétés végétales par la sélection génétique, les manipulations génétiques, le bouturage ou le clonage ;


        - du coût énergétique et des atteintes portées à l’environnement.
Le choix des techniques culturales doit concilier la production, la gestion durable de l’environnement et la santé.

 

- Qualité des sols et de l’eau

Le sol : milieu d’échanges de matière.
Engrais et produits phytosanitaires ; composition chimique.

Eau de source, eau minérale, eau du robinet ; composition chimique d’une eau de consommation.
Critères physicochimiques de potabilité d’une eau. Traitement des eaux naturelles.

 

 

Première S

Partie : TECTONIQUE DES PLAQUE ET GEOLOGIE APPLIQUEE

- Tectonique des plaques et recherche d’hydrocarbures

Le choix est fait de s’intéresser à un champ pétrolifère ou gazier situé dans un bassin de marge passive pour comprendre les principaux facteurs qui conditionnent la formation des gisements.

 

Partie : NOURRIR L’HUMANITE

 

- La production Végétale : utilisation de la productivité primaire.

Un écosystème naturel est constitué d’un biotope et d’une biocénose. Son fonctionnement d’ensemble est permis par la productivité primaire qui, dans les écosystèmes continentaux, repose sur la photosynthèse des plantes vertes.

L’agriculture repose sur la constitution d’agrosystèmes gérés dans le but de fournir des produits (dont les aliments) nécessaires à l’humanité.
Un agrosystème implique des flux de matière (dont l’eau) et d’énergie qui conditionnent sa productivité et son impact environnemental.

L’exportation de biomasse, la fertilité des sols, la recherche de rendements posent le problème de l’apport d’intrants dans les cultures (engrais, produits phytosanitaires, etc.). Le coût énergétique et les conséquences environnementales posent le problème des pratiques utilisées. Le choix des techniques culturales vise à concilier la nécessaire production et la gestion durable de l’environnement.

 

- La production animale : une rentabilité énergétique réduite.

Dans un écosystème naturel, la circulation de matière et d’énergie peut être décrite par la notion de pyramide de productivité.
Dans un agrosystème, le rendement global de la production par rapport aux consommations (énergie, matière) dépend de la place du produit consommé dans la pyramide de productivité.

Ainsi, consommer de la viande ou un produit végétal n’a pas le même impact écologique. Objectifs et mots clés. Il s’agit de faire comprendre que la production animale fondée sur une production végétale quantitativement abondante se traduit par un bilan de matière et d’énergie plus défavorable.

Pratiques alimentaires collectives et perspectives globales.

 

- À l’échelle globale, l’agriculture cherche à relever le défi de l’alimentation d’une population humaine toujours croissante. Cependant, les limites de la planète cultivable sont bientôt atteintes : les ressources (eau, sol, énergie) sont limitées tandis qu’il est nécessaire de prendre en compte l’environnement pour en assurer la durabilité.

 

 

Terminale S

Nouveaux programmes attendus en 2012

 

 

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